Nom : Tôkashi
Prénom : Shiro
Surnom(s) : /
Age : 18 ans
Sexualité : Homosexuel
Job : /
Description psycologique : Shiro ne laisse jamais voir ce qu’il pense. Le faire ne lui a apporté que des souffrances. Il est généreux, solidaire, et d’un courage sans borne. Car malgré toutes les épreuves endurées, il est resté un cœur rempli d’amour. Et si il ne croie plus au bonheur, cela ne l’empêche pas d’être un compagnon extrêmement agréable avec les autres. La compagnie ne le dérange jamais, au contraire. Il est curieux, et a envi de savoir le maximum de choses sur le monde qui l’entoure. Une intelligence vive et éveillée lui permet de résoudre bien des problèmes. Mais, derrière son apparence galante, faisant craquer bon nombre de personnes, se cache un passé noir et sombre, une grande tristesse, et surtout, le manque d’amour. Shiro n’est pas du genre sûr de lui. Il n’a jamais connu l’affection d’une famille, et il n’espère plus aujourd’hui connaître le bonheur d’aimer. Sa détermination est quasi inimaginable, et si il est resté naturel, un peu charmeur, et surtout un garçon formidable, c’est seulement parce qu’il ne voulait pas faire le plaisir à ses ennemis d’abandonner. Il est le mystère incarné. Il ne parle pas de son passé, se contente de sourire aux questions. Il peut être un parfait confident, est à l’écoute des autres, mais pour devenir son ami, accrochez-vous. Car pour ne pas souffrir, il a entouré son cœur de barrières. Sa sensibilité trop grande a été piétinée, et il la cache. Ne vous fiez pas aux apparences…
Description physique : Il est beau, beau comme un ange. Des cheveux, si noirs que des reflets bleus les parsèment, tombent en ondulant sur sa nuque. Dès mèches rebelles ne cachent pas la pureté de son visage à la peau légèrement bronzée. Ses grands yeux en amande, d'un gris bleu fascinant, lumineux, brillent d'un éclat espiègle et vif, preuve de son intelligence. Pourtant, ce regard vous captive par sa profondeur, et par le fond de souffrance qui le traverse par moment. Un nez aquilin et une bouche, se plissant souvent d'un pli railleur, composent le reste de son visage mystérieux. Son corps est d'une musculature fine et puissante, et une élégance altière marque chacun de ses gestes. Il est gracieux et très souple, et une fausse fragilité peut troubler ses interlocuteurs. Il possède des cicatrices sur le dos, et une, très marquante, sur son avant-bras gauche, qui coure du milieu de la paume jusqu'au milieu de son avant-bras. Il possède un tatouage représentant un serpent, symbole du monastère où il a été entraîna, sur son omoplate droit. Ses muscles de félins traduisent une forme physique au-delà de la norme. De son aura émanent une vivacité d'esprit et une intelligence hors du commun. Nul ne parvient à déchiffrer l'expression de ce visage à la beauté trop grande. On dit parfois que d'un seul mot, d'un seul regard, il parvient à séduire. Le mystère s'échappe de tout son être.
Famille : Sa mère italienne est morte. Il est fils unique, et son père le déteste.
Passé : Shiro naît dans une famille très riche, d'une mère italienne et d'un père suisse. Ce père dirigeait une grande entreprise, et sa mère, actrice, voyageait énormément. Ses parents lui accordaient très peu d'importance. Son destin était de toute façon tout tracé: il prendrait la tête de la société après son père. Mais Shiro se révéla rapidement un garçon... différent. Pour commencer, il était très dissipé, et ne partageait pas les points de vue racistes et orgueilleux de son père. Il jouait dans les rues avec les petits enfants pauvres, faisaient les pires bêtises imagineables, .... bref, il était tout l'opposé de son père. Pour réprimer ce caractère fougueux, son père commença à le battre, à l'enfermer, etc... Shiro avait envi de s'enfuir, loin de tout ça. Oh, pas à cause des responsabilités, car bien que âgé de seulement 7 ans, il possédait déjà un tempérament déterminé. Bien entendu, son éducation rafermissait encore ces traits. Mais ce qui lui paressait insoutenable, c'était qu'on lui impose cette existance écrite à l'avance, qu'on lui refuse tout droit de choisir... Rien de tout ce que lui infligeait n'arriva à arranger son caractère. Son père décida de l'exiler à ses dix ans dans un monastère de Jade. Les déroutants fondements philosophiques du monastère impliquaient certaines attitudes symboliques et Shiro devait s'y conformer. Comme tous les disciples, il n'avait pas le droit de toucher le moindre objet tranchant, pas même un simple couteau de table. C'est à ce prix que les moines avaient accepté de lui enseigner leur sagesse et leur art du combat. Après 5 ans d'études attentives, le jeune homme connaissait plus de trente manières de neutraliser un adversaire à mains nues, et savait mettre chaque muscle au service de sa volonté. En échange, il avait promis de respecter jusqu'à la fin de ses jours les étranges coutumes des moins jadiens. Pas une seule fois, tout au long de son séjour, son père ne lui avait donné de nouvelles ni même répondu à ses lettres. Il avait mûri, durant son séjour parmi les moines, et ne se considérait plus comme un petit garçon. Il portait un regard plus lucide sur bien des aspects de la vie. Basé sur le contrôle de soi, et peu favorable à l'étalage des sentiments, l'enseignement jadien lui avait appris à ne plus montrer sa souffrance. Mais Shiro n'était pas dupe: il savait qu'il ne pouvait agir que sur les apparences, et non sur le fond. Le jeune homme avait été, et serait toujours un "écorché vif". Les choses le touchaient, l'émouvaient violemment. Qu'il ait appris à le dissimuler n'y changeait rien. Mais son père ne l'avait pas envoyé pour augmenter sa confiance en soi. Il ne ferait jamais croire ça à Shiro. Car le monastère de Jade était avant tout connu pour la discipline qui y régnait. Il paraissait maintenant évident au jeune homme que son père l'avait envoyé là-bas pour le préparer à lui obéir aveuglément. Bien sûr, selon lui, il fallait dresser cet enfant au caractère trop orageux, asujettir ce qu'on avait perçu en lui de révolte et d'ardeur. Mais il avait échoué. Le monastère, avec ses combats, ses sacrifices et ses privations, ne l'avait pas dompté comme l'espèrait son père. Loin de l'assouplir, les années d'acsétisme n'avaient fait que donner des armes à son caractère indépendant, que tremper sa personalité. Cet éloignement forcé n'était parvenu qu'à aiguisé davantage la lame de la rébellion.
Lorsqu'il revint chez lui, son père se montra encore plus froid que d'habitude. Shiro apprit que se mère était morte assassinée par des ennemis de son géniteur. Enfin, la goutte d'eau qui allait tout faire déborder arriva: Shiro tomba amoureux, mais pas d'une fille, mais d'un homme. Pour la première fois, on lui témoignait de l'amour. Il était heureux. Son père laissa éclater sa rage. Un jour, alors que Shiro avait rendez-vous avec son amoureux, il le trouva mort, torturé. Son paternel l'envoya ensuite dans divers internats, avant de tomber sur celui-ci.
Signe particulier : Quelques cicatrices, dont une qui va de la paume jusqu'au milieu de l'avant-bras
Rangs particulier ? /